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Forces terrestres

Les travaux de déblaiement progressent dans la vallée de la Muota

07.09.2011 | cdmt eng fo interv acc

Le divisionnaire Marco Cantieni, cdt rég ter 3, s’entretient avec l’adj sof Marc Bollinger et le col Moreno Monticelli (depuis la gauche). (Agrandissement dans une nouvelle fenêtre)Agrandissement dans une nouvelle fenêtre
Le divisionnaire Marco Cantieni, cdt rég ter 3, s’entretient avec l’adj sof Marc Bollinger et le col Moreno Monticelli (depuis la gauche).
Les travaux dans le lit du torrent progressent vite.  (Agrandissement dans une nouvelle fenêtre)Agrandissement dans une nouvelle fenêtre
Les travaux dans le lit du torrent progressent vite.
Lors d’une visite des chantiers, les travaux en cours ont été inspectés.  (Agrandissement dans une nouvelle fenêtre)Agrandissement dans une nouvelle fenêtre
Lors d’une visite des chantiers, les travaux en cours ont été inspectés.
Les discussions entre les membres des autorités communales et cantonales sont animées. Les performances de l’armée les ont tous impressionnés.  (Agrandissement dans une nouvelle fenêtre)Agrandissement dans une nouvelle fenêtre
Les discussions entre les membres des autorités communales et cantonales sont animées. Les performances de l’armée les ont tous impressionnés.

Près de 100’000 mètres carrés de terrain ont été dévastés par les intempéries du mois de juin 2011. Les paysans du lieu peuvent pourtant déjà faucher à nouveau les prés. Ils le doivent à l’engagement du « blaireau » et de ses pelles mécaniques.

L’histoire se passe le 29 juin 2011 à Ried-Muotathal. Peu après midi, de violents orages et des précipitations abondantes s’abattent sur la vallée de la Muota. Dans le lit du torrent Mettelbach, encore encombré par une partie des 100’000 mètres cubes de roches qui se sont éboulées à la fin du mois de novembre 2010, l’eau commence à s’accumuler. Arrivant d’Illgau et entraînant avec elle des morceaux de rochers de taille considérable, cette eau cherche un nouveau tracé. La boue et les rochers recouvrent rapidement la région de Tristel.

L’état-major cantonal de conduite s’est adressé à l’armée qui a dépêché un détachement de la compagnie d’intervention d’aide en cas de catastrophe dans la vallée de la Muota. Depuis près de six semaines, le « blaireau » s’active dans la région de Tristel afin de remédier aux dommages causés aux terres cultivables et de remettre en état le lit du torrent. Une visite du chantier a eu lieu le 29 août 2011 pour que les intéressés puissent se faire une idée des travaux de déblaiement en cours.

Quatre pelles mécaniques creusent un nouveau lit pour le torrent : elles déplacent des rochers pesant des tonnes et remettent une couche d’humus. Les intempéries ont répandu près de 5000 mètres cubes de roches sur une surface de quelque 100’000 mètres carrés dans la région de Tristel. Les prairies sont en grande partie nettoyées ; quelques agriculteurs ont déjà pu faucher deux fois après les intempéries.

Peter Reuteler, conseiller d’Etat et directeur de la sécurité du canton de Schwyz, est aussi satisfait de la visite. « Je suis impressionné de voir que les travaux progressent rondement », dit-il. « Lors de tels événements, qui ont frappé notre canton à quelques reprises au cours des dernières années, nos propres forces d’intervention, à savoir les sapeurs-pompiers, la police et la protection civile, atteignent rapidement leurs limites. Nous avons donc besoin de l’appui de l’armée. Sans son aide, nous ne pourrions pas réparer les dommages que nous avons subi ». Le « blaireau » enthousiasme visiblement aussi Franz Föhn, le président de la commune de Muotathal, qui promet que cette formation d’engagement recevra encore un cadeau de la part des habitants du lieu.

 

Pour des questions concernant cette page: Communication des Forces terrestres
Dernière modification: 08.09.2011
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Le blaireau – endurant et modeste

blaireau

Si vous voyez un véhicule militaire marqué d’un blaireau, ce véhicule appartient au commandement d’engagement de la formation d’intervention d’aide en cas de catastrophe. Et pourquoi cet animal a-t-il été choisi comme emblème de notre formation ? Parce que le blaireau se sent à l’aise partout en Suisse, parce qu'il fait preuve d'audace et que, même s'il est endurant, il reste discret et sociable, comme la formation d'intervention d'aide en cas de catastrophe ! La devise de la formation « Semper ubique auxilium ferens » signifie « Venir en aide toujours et partout ».

Informations complémentaires:
www.armee.ch/acc Page externe. Le contenu sera ouvert dans la nouvelle fenêtre

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