Symbole de l’engagement militaire, la divinité romaine Janus a veillé à la réussite du gr art 1 dans cette opération de défense du territoire contre une attaque militaire. Le succès d’une mission de défense va dépendre de la rapidité d’action de chaque groupe ou bataillon. Trois jours d’exercice sur le terrain ont permis au gr art 1 de s’entraîner en vue de pouvoir s’engager à l’avenir dans un exercice inter-armes. Retour en images sur cet engagement.
Texte : Sdt Vincent Duding
Photos : Sdt Sylvain Liechti et Adj sof Bersier
Eclairages sur l'ex. "JANUS"
Chargement des M109
Le chargement des chars sur le train a pris une heure. 27 chars (12 M109, 9 M113 et 6 M548) sont prêts à en découdre avec un ennemi virtuel dans la région d’Aarberg. Les hommes savent que le CR touche bientôt à sa fin. Il reste l’exercice final, la cerise sur le gâteau, près toutes ces heures d’instruction à Bière. Deux batteries complètes manquent à l’appel, pas par désertion. Elles sont engagées sur un autre front ; celui de la garde d’ambassade.
Secteurs d’attente, déplacements et passages de ponts
Dans le cadre d’une défense dynamique, la brigade blindée est engagée pour contrer un ennemi déjà en place sur le terrain et l’anéantir par sa puissance de feu. La mission du gr art 1 est de soutenir une poussée coordonnée des chars blindés par un appui de feu constant. Le poste de commandement est assuré sur le terrain par deux chars M113. Même si tout est planifié à l’avance, le facteur civil rend l’exercice imprévisible. Entre les cartes et la réalité, des changements peuvent se produire au détriment de la mobilité. Par exemple, des routes sont interdites aux véhicules militaires ou des fermes non accessibles pour un secteur d’attente.
Retour à Bière et fin d’exercice
Les hommes sont fatigués par deux jours d’exercice loin de leur base. Revenu à Bière, ils doivent encore réaliser des tirs pour clôturer l’engagement. L’exercice a pris du retard. Au grand regret du cdt de la br bl 1, le brigadier Daniel Berger, le défilé des véhicules en fin d’engagement est annulé. Mais à l’heure de la critique, les objectifs sont atteints. Le gr art 1 a rempli sa mission avec panache.
Le chargement des chars sur le train a pris une heure. 27 chars (12 M109, 9 M113 et 6 M548) sont prêts à en découdre avec un ennemi virtuel dans la région d’Aarberg. Les hommes savent que le CR touche bientôt à sa fin. Il reste l’exercice final, la cerise sur le gâteau, près toutes ces heures d’instruction à Bière. Deux batteries complètes manquent à l’appel, pas par désertion. Elles sont engagées sur un autre front ; celui de la garde d’ambassade.
Secteurs d’attente, déplacements et passages de ponts
Dans le cadre d’une défense dynamique, la brigade blindée est engagée pour contrer un ennemi déjà en place sur le terrain et l’anéantir par sa puissance de feu. La mission du gr art 1 est de soutenir une poussée coordonnée des chars blindés par un appui de feu constant. Le poste de commandement est assuré sur le terrain par deux chars M113. Même si tout est planifié à l’avance, le facteur civil rend l’exercice imprévisible. Entre les cartes et la réalité, des changements peuvent se produire au détriment de la mobilité. Par exemple, des routes sont interdites aux véhicules militaires ou des fermes non accessibles pour un secteur d’attente.
Retour à Bière et fin d’exercice
Les hommes sont fatigués par deux jours d’exercice loin de leur base. Revenu à Bière, ils doivent encore réaliser des tirs pour clôturer l’engagement. L’exercice a pris du retard. Au grand regret du cdt de la br bl 1, le brigadier Daniel Berger, le défilé des véhicules en fin d’engagement est annulé. Mais à l’heure de la critique, les objectifs sont atteints. Le gr art 1 a rempli sa mission avec panache.
Pour des questions concernant cette page: Of spéc (cap) Théophile Studer
Dernière modification: 22.02.2009
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