Organisation et moyens de la cellule communication
Cellule communication
« Je communique, donc je suis. Mais je suis aussi ce que je communique »
Visibilité ! Tous les moyens sont bons pour promouvoir et relater les engagements de nos troupes. Les objectifs de la cellule communication sont de toujours faire mieux avec les moyens à disposition : améliorer le site web, augmenter notre exposition aux médias, intensifier les contacts avec la presse militaire, suivre régulièrement les bataillons sur le terrain. Les buts sont nombreux et valent la peine d’être atteints.
Utiliser les compétences de nos soldats et officiers
Vous avez envie de vous investir pour l'armée. Vous avez l’impression d’être sous-utilisé dans vos cours de répétition. Vous vous êtes spécialisé dans un métier de la communication: photographes, journalistes, traducteurs allemand/français et français/allemand, rédacteurs en chef, éditeurs, infographistes, consultants ou assistant en communication, spécialistes web.
Sachez que la brigade recrute ! Différents postes sont proposés : si vous aimez écrire des articles et faire des reportages, la fonction de journaliste pour le magazine Armées.ch et le site internet est faite pour vous; si vous aimez prendre des photos sur le terrain, pourquoi ne pas devenir photographe pour la cellule communication et illustrer le présent magazine. Si vous avez fait des études en traduction ou vous êtes bilingue français/allemand avec
un bon niveau de langue écrite, vous pourriez travaillez à la maison et traduire les articles écrits par les membres de la cellule communication. Si vous avez des talents de communicateur avec de l’expérience rédactionnelle et de l’aisance dans les outils informatiques, la fonction de Public Information Officer (PIO) vous intéressera, vous commenterez alors le quotidien militaire de vos camarades de bataillon. La brigade blindée 1 a besoin de vos compétences pour informer au mieux nos actions sur le terrain.
Nouvelle fonction dans les rangs des bataillons : Public Information Officer (PIO)
« Le PIO est le baromètre du bataillon, il prend la température de la troupe ! »
Informer, donner du sens, rassurer ; l’armée suisse a mis en place un poste essentiel pour communiquer ses actions à la troupe comme aux médias. Le PIO se charge de conseiller le commandant de bataillon dans toutes les questions relatives à la communication. Il l’aide à faire passer les messages et les objectifs des engagements. A la brigade blindée 1, le chef PIO, le Major Didier Périssier, a pour mission de recruter des PIO pour chaque bataillon.
Interview : Maj Didier Périssier
Grade : Major
Fonction : Chef PIO Cellule Comm br bl 1
Ecole de recrue : Troupe du Génie (88) / sapeur de chars (89)
Age : 43 ans
Domicile : Veyrier (Genève)
Profession : Technicien architecte
Famille : Marié, deux enfants
Passions : Musique, informatique, football.
Interview
Major Didier Périssier, vous avez fonctionné pendant deux ans comme Public Information Officer (PIO) au sein du bat sap chars 1, comment êtes-vous arrivé à ce poste?
J’ai passé cinq ans (2000-2005) au sein de l’étatmajor de ce bataillon comme officier de renseignement. J'ai eu envie de changer et de trouver un poste moins contraignant tous en restant actif au sein de EM de bat. On m’a alors proposé le poste de PIO qui se situe toujours dans la même ligne (renseignements et informations) mais avec une formation supplémentaire dans la communication.
Qu’est-ce qui vous a plu dans cette fonction?
Tout d’abord le contact avec la troupe ; ensuite le besoin de rechercher l’information, la regrouper, la rédiger, la mettre en forme afin de retransmettre le sens exact du message à la troupe, aux civils et aux médias. Je trouve important de redonner une image positive de notre armée et mettre en avant les qualités humaines de chacun.
Vous êtes chargé dorénavant de former les nouveaux PIO de la brigade blindée 1 : quel message voulez-vous faire passer aux soldats ou officiers qui seraient intéressés par cette fonction?
Je voudrais leur dire qu’ils vont avoir la chance de bénéficier d’une formation de qualité dans le domaine de la communication (MIKA, école de management à Berne) pendant deux semaines. Ils pourront là-bas profiter de l’expérience et des conseils des instructeurs, journalistes, et autres professionnels des médias. Cette formation leur sera régulièrement utile dans la vie civile ou militaire. Enfin, en postulant comme PIO, ils ont l’occasion de pouvoir travailler au sein d’un EM de bataillon.
Faut-il être officier pour postuler comme PIO? Quelles sont les conditions requises?
Non, les sdt, sof, et of peuvent devenir PIO ; il faut être un bon communicateur, à l’aise avec les moyens informatiques (traitement de texte, graphique, photos) et savoir faire des synthèses simples destinées à un public cible.
Quel a été votre meilleur souvenir comme PIO?
En 2006, en voyant la troupe lire mon journal interne et s’arrêter devant les panneaux d’information, les commenter et relater leurs travaux par des anecdotes, j’ai ressenti un moment de joie et de fierté. Ce n’était peut-être pas grand-chose, mais j’avais rempli ma mission : celle de rassembler, regrouper et motiver les soldats.
Sdt Vincent Duding